Broussonetia papyrifera Bilardii - Mûrier à papier
Broussonetia papyrifera Bilardii - Mûrier à papier
Broussonetia papyrifera Bilardii
Mûrier à papier Bilardii, Mûrier de Chine, Arbre à papier, Mûrier d’Espagne
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Description
Le Broussonetia papyrifera ‘Bilardii’ est une forme du mûrier à papier intéressante pour ses feuilles finement découpées et son développement réduit par rapport au type. Au jardin, ce petit arbre caduc combine un port léger et une grande robustesse. Sa frondaison apporte une ombre légère et son graphisme opère du printemps à l’automne. Peu exigeant, il s’installe dans la plupart des sols drainés et supporte les étés très secs. On le plantera dans les régions pas trop froides.
De la famille des Moracées, le Broussonetia papyrifera (synonyme : Morus papyrifera) est originaire d’Asie orientale, de la Chine à la Corée en passant par Taïwan et le Japon, et s’est largement diffusé ailleurs. Le nom de genre honore le naturaliste Pierre-Auguste Broussonet et l’épithète papyrifera rappelle l’usage pluriséculaire de ses fibres d’écorce pour fabriquer des papiers traditionnels.
Le cultivar ‘Bilardii’ — qu’on rencontre aussi sous l’orthographe ‘Billardii’ — est une sélection horticole. Le port de ce petit arbre est arrondi à étalé, il s’accompagne d’une croissance rapide les premières années ; en pleine terre, un sujet adulte s'élève et s'étale sur 3 à 4 m. À l'âge de 10 ans, on observe 2 à 3 m de haut selon le sol et le climat. Les rameaux renferment un latex blanc, visible lorsqu'on le coupe. Le bois est assez cassant. La plante drageonne volontiers et peut pousser en grosses touffes si l’on ne supprime pas les rejets.
Le feuillage caduc, très polymorphe chez l’espèce, devient chez ‘Bilardii’ profondément découpé, en 3–5 lobes très étroits et lancéolés, à bords dentés et apex acuminé ; les lobes sont plus filiformes sur les jeunes pousses ; le limbe est rugueux au toucher sur le dessus et velu dessous. Les pétioles sont légèrement ailés. La couleur des feuilles est un vert assez clair virant au jaune en fin de saison. La floraison printanière a lieu d’avril à mai. Il existe des sujets mâles et des sujets femelles. Les chatons mâles sont cylindriques et les inflorescences femelles sont globuleuses ; après pollinisation, les sujets femelles portent en été des fruits agrégés, globuleux, rouge orangé, décoratifs et comestibles, mais fragiles. Ils font le régal des humains, mais également des oiseaux qui contribuent à disperser l'arbre en climat favorable. L’écorce grise devient striée avec l’âge, les jeunes tiges brun roux sont pubescentes. Cette variété est capable de repartir de souche au-dessous de -12 °C. Très sobre, elle tolère parfaitement la présence de calcaire, ainsi que les terrains pauvres et sableux.
Le Broussonetia papyrifera ‘Bilardii’ est un petit arbre élégant et original, bien adapté aux jardins secs, méditerranéens ou atlantiques doux. Utilisez-le en sujet isolé sur une pelouse. À son pied, installez du Gazon des Mascareignes par exemple. Limitez la taille à une légère remise en forme en fin d’hiver pour équilibrer sa couronne et dégager son tronc si vous voulez un petit parasol. Dans un grand massif exotique, vous pouvez l'associer à des Euphorbia characias, Beschorneria yuccoides, Yucca rostrata, Phlomis fruticosa et Festuca glauca ‘Elijah Blue’. Plante architecturale, il peut aussi marquer une allée ou l'entrée du jardin.
Le Broussonetia papyrifera porte de nombreux noms vernaculaires tels que mûrier de Chine, mûrier d'Espagne, mûrier à papier, ou encore, arbre aux cerfs. Des noms déclinés dans de multiples langues, aussi nombreux que les régions du monde qui ont accueilli ce grand voyageur venu d'Asie. Depuis des siècles, son écorce interne (le liber, appelé kozo) est battue et tamisée pour fabriquer des papiers solides et durables — washi, hôshô ou xuan —, et sert aussi de matière première aux étoffes végétales de type tapa dans le Pacifique.
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Port
Floraison
Feuillage
Précautions
Botanique
Broussonetia
papyrifera
Bilardii
Moraceae
Mûrier à papier Bilardii, Mûrier de Chine, Arbre à papier, Mûrier d’Espagne
Broussonetia billardii, Broussonetia papyrifera ‘Billardii’, Broussonetia cordata, Morus papyrifera
Horticole
Phytophotodermatoses
Cette plante peut provoquer l'apparition de réactions cutanées indésirables en cas de contact suivi d'une exposition au soleil.
Ne la plantez pas là où de jeunes enfants peuvent évoluer. Evitez l'exposition au soleil après l'avoir manipulée. Evitez tout contact avec la peau: privilégiez l'emploi de gants pour la manipuler. En cas de contact, lavez-vous soigneusement les mains et rincez abondamment à l'eau la zone concernée. Lavez les vêtements entrés en contact. En cas de réaction cutanée, contactez votre médecin ou le centre antipoison le plus proche de chez vous. En cas d'atteinte étendue, appelez sans tarder le 15 ou le 112.Pensez à conserver l'étiquette de la plante, à la photographier ou à noter son nom, afin de faciliter le travail des professionnels de santé.
Davantage d'informations sur https://plantes-risque.info
atteinterespiratoire
Cette plante peut entraîner des symptômes allergiques.
Evitez de la planter si vous ou vos proches souffrez de rhinite saisonnière ("rhume des foins").
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Plantations et soins
Le Broussonetia papyrifera 'Bilardii' se plante de préférence au printemps en région limite de rusticité ou à l'automne en climat chaud et sec, dans un sol ordinaire, bien drainé et suffisamment profond. S'il prospère plus vite dans un sol fertile et frais, il tolère parfaitement les terres ingrates, calcaires ou sableuses, pauvres et sèches en été. Installez-le à une exposition ensoleillée, au moins une partie de la journée. Attention de ne pas abîmer ses racines charnues et cassantes lors de la plantation. Rustique jusqu'à -12 °C, il est fréquent qu'il reparte de la souche, légèrement drageonnante, au printemps, s'il a été rabattu par le froid.
Le bois de ce mûrier, très cassant, implique que l'on choisisse pour lui un emplacement abrité du vent, qui, du reste, risquerait d'abîmer le feuillage.
Évitez de le planter trop près des constructions.
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La rusticité est la température hivernale la plus basse qu'une plante puisse endurer sans subir de dommages sérieux, voire mourir. Cette rusticité est toutefois affectée par l'emplacement (zone abritée, comme un patio), les protections (voile d'hivernage) et le type de terre (la rusticité est améliorée par un sol bien drainé).